Code de fiche rp par truc.

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En ligne Ikeda Jiro
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Commentaires : crédit avatar: kimlee
Ven 13 Juil - 0:51

Ça fait un moment que je devais passer dans cette section mais pour plusieurs raisons, je n'ai pas eu le temps! Du coup je rattrape mon retard et peut être que ça plaira aux flemmards qui ont comme moi un peu marre de passer 1 000 ans à chercher des codes de fiche rp x) .
Pour le moment je n'en ai fait que deux, mais je pense en faire plus, si j'ai le temps et peut être les assortir aux prochains thèmes de bu :3.
Du coup servez-vous si vous le voulez, c'est plus ou moins fait pour ça ;) !

Le premier:

ft.nom prénom

ft.nom prénom


Titre du rp


Les naïades de l’Hespérie recueillent dans un tombeau son corps où fume encore la triple foudre qui l’a frappé, et gravent ces vers sur la pierre : « Ici gît Phaéton, conducteur du char de son père ; s’il ne put le gouverner, il tomba du moins victime d’une noble audace ». Son père, plongé dans la douleur, couvrit son front d’un voile de deuil ; s’il faut en croire la renommée, un jour s’écoula sans soleil et sans autre clarté que les lueurs de l’incendie ; et ce désastre eut alors son utilité. Clymène exhale d’abord toutes les plaintes qu’un si grand malheur peut inspirer ; puis, en habits de deuil, éperdue et se meurtrissant le sein, elle parcourt le monde entier ; elle cherche les restes inanimés, ou du moins les os de son fils : elle ne trouve que ses os ensevelis sur une rive étrangère. Là, prosternée, à peine a-t-elle lu son nom gravé sur le marbre, qu’elle arrose le marbre de ses larmes, et le presse sur son sein nu, comme pour réchauffer les cendres qu’il renferme. Pénétrées d’une aussi vive douleur, les sœurs de Phaéton offrent à sa mort le vain tribut de leurs sanglots et de leurs larmes : elles se frappent la poitrine, et bien que Phaéton ne puisse entendre leurs plaintes lamentables, elles l’appellent nuit et jour, et restent prosternées sur son tombeau. Déjà Phébé avait quatre fois renouvelé son croissant, les filles du Soleil suivant leur coutume (car leur douleur était devenue une longue habitude) faisaient entendre des gémissements, lorsque Phaétuse, la plus âgée des Héliades, voulant se jeter sur le marbre, se plaignit de l’engourdissement de ses pieds. Empressée d’accourir auprès d’elle, la belle Lampétie se sent tout à coup enchaînée à la terre par des racines naissantes. Une troisième, au moment où sa main veut arracher ses cheveux, ne détache plus de sa tête que des feuilles : l’une se plaint de ses jambes changées en un tronc immobile, l’autre de ses bras allongés en rameaux. Tandis qu’elles s’étonnent de ce prodige, l’écorce enveloppe leurs flancs, et par degrés emprisonne leur sein, leurs épaules, leurs bras ; leur bouche seule restait encore libre et appelait leur mère. Leur mère ! que peut-elle, hélas ! si ce n’est de courir çà et là, où son trouble l’emporte, et pendant qu’il en est temps encore, d’unir ses baisers à ceux de ses filles ? C’est trop peu : elle essaie de les arracher au tronc qui les enchaîne, et de briser avec ses mains leurs rameaux naissants ; mais il en tombe des gouttes de sang comme d’une blessure. « Arrête ! je t’en conjure, ô ma mère ! s’écrie chacune d’elles, en se sentant blessée ; arrête ! je t’en conjure ; en déchirant cet arbre, c’est notre corps que tu déchires : adieu. » L’écorce s’élève sur ces dernières paroles. De cette écorce leurs larmes coulent encore ; elles distillent en perles d’ambre de leurs jeunes rameaux et se durcissent au soleil. L’Éridan les recueille dans ses eaux limpides, et les porte aux dames du Latium qui en font leur parure.


Code:
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<center><div class="boxA"><div class="boxB"><div class="ft" style="background-image:url('https://i.imgur.com/QI9cTt5.jpg');"><div class="fttxt">ft.nom prénom</div></div>
<div class="ft" style="background-image:url('https://i.imgur.com/QI9cTt5.jpg');"><div class="fttxt">ft.nom prénom</div></div></div><div class="txtA">
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<ttrA>Titre du rp</ttrA></center>

Les naïades de l’Hespérie recueillent dans un tombeau son corps où fume encore la triple foudre qui l’a frappé, et gravent ces vers sur la pierre : <tA>« Ici gît Phaéton, conducteur du char de son père ; s’il ne put le gouverner, il tomba du moins victime d’une noble audace »</tA>. Son père, plongé dans la douleur, couvrit son front d’un voile de deuil ; s’il faut en croire la renommée, un jour s’écoula sans soleil et sans autre clarté que les lueurs de l’incendie ; et ce désastre eut alors son utilité. Clymène exhale d’abord toutes les plaintes qu’un si grand malheur peut inspirer ; puis, en habits de deuil, éperdue et se meurtrissant le sein, elle parcourt le monde entier ; elle cherche les restes inanimés, ou du moins les os de son fils : elle ne trouve que ses os ensevelis sur une rive étrangère. Là, prosternée, à peine a-t-elle lu son nom gravé sur le marbre, qu’elle arrose le marbre de ses larmes, et le presse sur son sein nu, comme pour réchauffer les cendres qu’il renferme. Pénétrées d’une aussi vive douleur, les sœurs de Phaéton offrent à sa mort le vain tribut de leurs sanglots et de leurs larmes : elles se frappent la poitrine, et bien que Phaéton ne puisse entendre leurs plaintes lamentables, elles l’appellent nuit et jour, et restent prosternées sur son tombeau. Déjà Phébé avait quatre fois renouvelé son croissant, les filles du Soleil suivant leur coutume (car leur douleur était devenue une longue habitude) faisaient entendre des gémissements, lorsque Phaétuse, la plus âgée des Héliades, voulant se jeter sur le marbre, se plaignit de l’engourdissement de ses pieds. Empressée d’accourir auprès d’elle, la belle Lampétie se sent tout à coup enchaînée à la terre par des racines naissantes. Une troisième, au moment où sa main veut arracher ses cheveux, ne détache plus de sa tête que des feuilles : l’une se plaint de ses jambes changées en un tronc immobile, l’autre de ses bras allongés en rameaux. Tandis qu’elles s’étonnent de ce prodige, l’écorce enveloppe leurs flancs, et par degrés emprisonne leur sein, leurs épaules, leurs bras ; leur bouche seule restait encore libre et appelait leur mère. Leur mère ! que peut-elle, hélas ! si ce n’est de courir çà et là, où son trouble l’emporte, et pendant qu’il en est temps encore, d’unir ses baisers à ceux de ses filles ? C’est trop peu : elle essaie de les arracher au tronc qui les enchaîne, et de briser avec ses mains leurs rameaux naissants ; mais il en tombe des gouttes de sang comme d’une blessure. <tA>« Arrête ! je t’en conjure, ô ma mère ! s’écrie chacune d’elles, en se sentant blessée ; arrête ! je t’en conjure ; en déchirant cet arbre, c’est notre corps que tu déchires : adieu. »</tA> L’écorce s’élève sur ces dernières paroles. De cette écorce leurs larmes coulent encore ; elles distillent en perles d’ambre de leurs jeunes rameaux et se durcissent au soleil. L’Éridan les recueille dans ses eaux limpides, et les porte aux dames du Latium qui en font leur parure.
 </div></div></center>


Le second (un peu plus simple):


Candide
Chapitre 19
La première journée de nos deux voyageurs fut assez agréable. Ils étaient encouragés par l'idée de se voir possesseur de plus de trésors que l'Asie, l'Europe et l'Afrique n'en pouvaient rassembler. Candide, transporté, écrivit le nom de Cunégonde sur les arbres. À la seconde journée deux de leurs moutons s'enfoncèrent dans des marais, et y furent abîmés avec leurs charges ; deux autres moutons moururent de fatigue quelques jours après ; sept ou huit périrent ensuite de faim dans un désert ; d'autres tombèrent au bout de quelques jours dans des précipices. Enfin, après cent jours de marche, il ne leur resta que deux moutons. Candide dit à Cacambo : « Mon ami, vous voyez comme les richesses de ce monde sont périssables ; il n'y a rien de solide que la vertu et le bonheur de revoir Mlle Cunégonde. -- Je l'avoue, dit Cacambo ; mais il nous reste encore deux moutons avec plus de trésors que n'en aura jamais le roi d'Espagne, et je vois de loin une ville que je soupçonne être Surinam, appartenant aux Hollandais. Nous sommes au bout de nos peines et au commencement de notre félicité. »



Code:
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 <rpttr1>Candide</rpttr1>
Chapitre 19
 <div class="rptxt2">La première journée de nos deux voyageurs fut assez agréable. Ils étaient encouragés par l'idée de se voir possesseur de plus de trésors que l'Asie, l'Europe et l'Afrique n'en pouvaient rassembler. Candide, transporté, écrivit le nom de Cunégonde sur les arbres. À la seconde journée deux de leurs moutons s'enfoncèrent dans des marais, et y furent abîmés avec leurs charges ; deux autres moutons moururent de fatigue quelques jours après ; sept ou huit périrent ensuite de faim dans un désert ; d'autres tombèrent au bout de quelques jours dans des précipices. Enfin, après cent jours de marche, il ne leur resta que deux moutons. Candide dit à Cacambo : <rptxt2>« Mon ami, vous voyez comme les richesses de ce monde sont périssables ; il n'y a rien de solide que la vertu et le bonheur de revoir Mlle Cunégonde. -- Je l'avoue, dit Cacambo ; mais il nous reste encore deux moutons avec plus de trésors que n'en aura jamais le roi d'Espagne, et je vois de loin une ville que je soupçonne être Surinam, appartenant aux Hollandais. Nous sommes au bout de nos peines et au commencement de notre félicité. »</rptxt2> </div>
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