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Hey sexy lady ft. Kelley Ai

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Mar 31 Juil - 11:29


Hey, sexy lady


Ah, je suis trop vieux pour ces conneries. C'est ce que je me dis alors que je fixe du regard la scène où un petit groupe underground tente d'appâter le public dans leur musique. Le chanteur est pas mal, mais les musiciens laissent à désirer. C'est soit l'un, soit l'autre...je ne me souviens même plus de leur nom à ceux-là, seulement qu'ils sont amis avec le groupe que je suis venu voir ce soir qui a donc accepté de jouer pour eux afin de les lancer. Il paraît qu'ils ont fait plusieur collaborations dans cette minuscule tournée, seulement pour se faire un coup de pub. Mais comme d'habitude, comme chaque fois qu'un petit nouveau voit le jour, ils ne resteront pas ensemble plus d'un an. Je commence à m'habituer à ces histoires, ces groupes qui se font et se défont chaque mois, ces dramas dignes d'un feuilleton du dimanche après-midi. Des musiciens qui disparaissent sans laisser de trace et ne réapparaissent que pour commander une pizza, des groupes qui finissent leur contrat sans le renouveler par manque de profit, d'autres qui s'engueulent comme du poisson pourri alors qu'ils s'étaient juré fidélité quelques mois avant...ah, les humains sont fascinants. Je parle d'humains, car je vois mal une goule se mettre d'elle-même sous le feu des projecteurs. Il est plus difficile de tromper une foule qui vous connaît que des inconnus dans la rue, n'est-ce pas? J'aurais bien voulu être musicien, pourtant, dans une autre vie...ça me rend nostalgique tout ça. Je regarde la fin du concert d'un air un peu distrait, et suis un des premiers à sortir. A quoi bon rester? Je n'ai pas apprécié ce groupe, et je n'ai plus rien à faire ici.

Pourtant, je ne quitte pas la porte de la cave dans laquelle le concert a eu lieu. Je reste ici, adossé contre un mur, à observer l'extérieur. Tous ces humains qui pullulent...il doit y avoir quelques goules dans le tas, mais elles se fondent si bien dans la masse que même moi je ne peux les remarquer. Il n'y a vraiment qu'au moment du repas que c'est dangereux pour nous d'être au milieu de tout le monde...peut-être que finalement, il y a bel et bien des goules musiciennes. Les gens ne restent pas en permanence entre eux, n'est-ce pas? Il suffit de dire "je n'ai pas faim, j'ai mangé avant de venir" et c'est dans la poche. Faire semblant d'être malade aussi, les humains le sont parfois lorsqu'ils avalent quelque chose de pas frais. Il y a toujours un moyen d'éviter la casse. Peut-être que j'aurais pu faire partie de ce monde, si j'avais eu plus de couilles...mais ah, je n'ai pas touché à une guitare depuis mon arrivée à Tokyo il y a quelques années maintenant, j'ai fait une croix sur ce rêve fou d'enfant. Une goule ne peut se mélanger aux humains que si elle prend ses distances avec eux. Au moins, à la fac, je ne suis pas obligé de supporter mes collègues aux pauses déjeuner...je suis le prof d'ethnologie un peu bizarre, qui reste enfermé dans son bureau ou vadrouille un peu partout pour le bien de ses recherches, qui n'a même pas le temps de se poser quelques minutes pour savourer un bentô avec les autres. Pourtant, je ne sais pas trop pourquoi, mais je crois que tous mes collègues m'aiment bien. Le doyen de la fac aussi, ainsi que mon directeur de département. J'ai réussi à me mettre ces gens dans la poche dès le premier jour. Il faut croire que malgré ce poids que forme ma nature sur mes épaules, j'ai assez de bagou pour me faire des alliés côté humain. Alliés relatifs, puisqu'il suffit de leur dire que je suis un monstre mangeur d'hommes pour qu'ils se retournent contre moi...c'est épuisant parfois de jouer sur les deux tableaux.

La rue est encore bondée malgré l'heure, d'autant plus que le concert s'est apparemment terminé si j'en juge par les gens qui sortent de la salle. J'aurais dû quitter cet endroit depuis longtemps, mais je n'ai pas tellement envie de rentrer chez moi. De toute façon, j'habite juste à côté. C'est pas comme si j'avais deux heures de métro avant d'arriver...je pourrais y aller à pied, même, et je crois que c'est ce que je vais faire. Enfin c'est ce que je voulais faire, avant que cette voix ne retentisse. Elle m'appelle par mon nom...peu de gens hors de la fac le connaissent, mais peut-être est-ce une étudiante? Ils ne sont pas nombreux objectivement parlant, mais j'ai une très mauvaise mémoire visuelle. Je ne reconnais pas du tout son visage.

"Oui? Je peux vous aider?"

Je me force à lui sourire, pour ne pas la faire fuir. C'est une jolie demoiselle, après tout...n'est-ce pas le genre de fille que tout le monde rêverait d'avoir à son bras? Quoiqu'elle ait l'air un peu occidentale, avec le racisme latent de ce pays, c'est possible qu'on la regarde de travers avant de voir sa beauté. Moi, en tout cas, elle me plaît bien...je me demande pourquoi elle m'a abordé moi, par contre. Et comment elle me connaît aussi.

EXORDIUM.
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Sam 4 Aoû - 21:14

Hey sexy lady
Aujourd'hui était un grand jour. Effectivement, Ai avait décidé d'aller au-delà des limites. Depuis sa naissance, de par son statut d'homme politique, son père l'avait toujours protégée. Il n'avait pas attendu qu'elle soit majeure pour lui présenter ce qu'était la vie ; à peine eut-elle l'âge de comprendre qu'il commença par lui dire que sa mère était morte lors de sa naissance. Ce n'était pas de sa faute à elle, sa mère était de santé fragile durant son existence. Ce fut la plus douloureuse vérité qu'elle eut à encaisser.
Mais alors comment définir celle concernant les goules ? Quel âge avait-elle déjà ce jour-là ? Environ huit ans. Ou neuf ans. Son père n'était pas rentré pendant plusieurs jours et elle s'était inquiétée. Personne dans la maisonnée n'avait réussi à la consoler. Elle savait que son père était un homme avec de grandes responsabilités mais il parlait rarement de son travail quand il était auprès d'elle. Elle ne s'en était jamais plaint jusque-là parce qu'elle était heureuse de pouvoir profiter pleinement de sa présence sans qu'il n'ait à décrocher son téléphone portable. Cela était, bien évidemment, arrivé une ou deux fois mais, généralement, il déléguait parce que ce moment était privilégié pour sa petite fille.
Il était rentré, fatigué, et n'avait pas pris la peine de voir sa fille car il était parti automatiquement se coucher. Toutefois, le lendemain, il lui avait organisé une journée dans son parc d'attraction préféré et s'était arrangé pour le dîner à ce qu'ils mangent bon train. Puis, au dessert, il lui avait annoncé l'existence de ces étranges créatures. Il lui avait tout avoué parce qu'il avait estimé qu'elle était assez grande pour le supporter et qu'il n'avait plus envie de rien lui cacher. Bon, de par son travail, il ne pouvait pas tout lui dire mais au moins était-il plus confiant envers elle. Pour ne pas qu'elle ait à s'inquiéter et en espérant qu'elle n'essaye pas de s'enfermer elle aussi dans cette spirale sans fin.

Et pourquoi pas ?

Elle était la fille d'un homme de politique. Elle aussi avait les moyens de se procurer ce dont elle avait envie en claquant des doigts. Malheureusement, pas tout ; mais elle disposait d'assez de moyens pour s'informer sur ce dont elle souhaitait. Ici, les goules. Les goules l'intriguaient. Elles lui faisaient peur et la preuve était qu'elle ne sortait jamais sans garde du corps... Bien que cela soit aussi un ordre de la part de son père si elle avait envie de vivre une vie indépendamment. Cependant, cela n'empêchait qu'à vouloir l'éloigner du danger, le danger lui-même l'appelait à lui et forcément, elle avait envie de connaître des goules. Pour savoir pourquoi. Parce qu'il devait bien y avoir une raison !
Ainsi, de fil en aiguille, après des rendez-vous, des dossiers mis en place, etc., elle apprit l'existence d'une personnalité intrigante ; le professeur Minamoto Daisuke. Elle ne prit pas plusieurs pincettes pour en savoir plus sur lui et le retrouver. Aussi bien vêtue qu'à l'accoutumée, elle attendit la fin du concert pour partir le rejoindre et l'interpeller.

« Professeur Minamoto ? »

Quand il lui répondit, elle sourit davantage. Elle avait eu peur de s'être trompée de personne mais ce n'était pas le cas. Cette personne était grande et avec des cheveux d'un noir intense. Au fond, ressemblaient-ils aux siens. Elle s'installa à côté de lui et posa le cocktail qu'elle avait entre ses mains sur le comptoir. Elle but une gorgée de sa boisson alcoolisée et s'éclaircit la voix.

« J'espère ne pas vous déranger, dit-elle, Mais j'ai entendu parler de vous grâce à des contacts et je pense que vous pourriez peut-être m'aider à en savoir plus sur un sujet difficile à aborder dans la vie courante. »

Puis, elle regarda alentour, s'assura que personne ne pouvait avoir les yeux braqués sur elle à cause de son statut d'occidentale et baissa un peu la voix de sorte qu'il n'y ait que le professeur qui puisse l'entendre.

« Les goules. »
Fiche (c) Espe


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Dim 5 Aoû - 13:30


Hey, sexy lady


Ok. Là, je crois que c'est le moment de paniquer. Déjà, je n'étais pas très chaud pour causer avec une personne qui connaissait mon nom, mais là...sérieusement? Un sujet difficile à aborder? Mais c'est une petite bombe nucléaire qu'elle vient de planter, là! J'écarquille les yeux d'horreur en lâchant mon téléphone au passage, qui s'écrase lamentablement sur le bitume. Bon. Heureusement, il n'est pas cassé. Je me précipite pour le ramasser et le ranger dans ma poche, avant de me rapprocher de cette demoiselle si insouciante et imprévisible.

"Je vous conseille de justement ne jamais aborder le sujet dans la rue, comme ça. Les gens lambdas ne savent rien, mais le CCG traque les goules et le simple fait de boire une tasse de café peut vous mettre dans leur collimateur."

Je prends garde à ne pas trop rester près d'elle, afin de ne pas attirer les regards sur nous. Un homme et une femme si proches dans une ruelle étroite, c'est quand même loin d'être décent! Même si la demoiselle est attirante, je dois avouer que ce qu'elle vient de dire me fait l'effet d'une douche froide. Maintenant, que sait-elle de moi? Est-elle au courant de ma condition, ou ne connait-elle que mes recherches? A moins qu'elle ait simplement voulu mon avis sur la question, si elle sait ce que j'enseigne à la fac...et là, je viens de me trahir en avouant connaître les goules. Il manquerait plus que je lui dise en être une moi aussi! Décidément, il est trop tard pour réfléchir. Je soupire longuement, puis entre dans le bar en face où elle a dû récupérer son foutu cocktail. J'avoue ne pas savoir quoi prendre...mais j'opte finalement pour un whisky, une boisson humaine qui m'a l'air particulièrement forte. Je n'ai jamais essayé de boire de l'alcool, même durant mon adolescence. Tout simplement parce que ça ne m'attirait pas, et aussi parce que c'était humain...j'ai jamais vraiment essayé de boire comme un humain, pour voir si les sensations sont semblables à celles ressenties avec la nourriture. Ca va être une première, à plus de trente ans.

"Vous ne manquez pas d'air, de venir me voir durant mon repos pour me parler de...ça. Vous savez, je suis en permanence à l'université...vous auriez tout aussi bien pu me rendre visite là-bas."

J'aurais été seul, comme d'habitude, mais j'aurais au moins pu trouver un moyen d'éviter ce genre de conversation. Quoique...je peux toujours m'en aller maintenant, la laisser plantée là et espérer ne jamais la revoir...mais cette fille-là, j'ai le sentiment qu'elle fera tout pour me retrouver. Ce n'est pas bien compliqué, il suffit de mentionner mon nom à la fac. Je bois une gorgée de whisky pour me donner du courage; ça a un goût immonde, et en prime ça brûle la gorge. Comment les humains peuvent-ils boire ça? Ca ne doit pas avoir le même goût pour eux, c'est pas possible...alors la boisson est comme la nourriture, hein. Ou je ne suis juste pas habitué à l'alcool, au choix.

"Comment avez-vous su, pour moi? Vous voulez un avis d'expert sur cette question? Ou vous savez autre chose...?"

Je n'ose pas aller trop loin, au cas où elle me confronte pour me dénoncer. Je n'ai aucune assurance qu'elle ne soit pas du CCG, quand bien même elle ne se trimbale pas une de ces valises grises renfermant un Kagune d'une goule défunte. Ca m'a toujours rendu dingue, ça. Les humains peuvent être d'immondes créatures eux aussi, quand ils s'y mettent.

"Voulez-vous en savoir plus pour les exterminer, ou souhaitez-vous seulement comprendre pourquoi elles sont là et d'où elles viennent? Sachez qu'en fonction de votre réponse, j'accepterai ou non de vous donner plus d'informations sur ce que je sais."

Ok. Là, j'espère ne pas m'être grillé. Je ne suis qu'un citoyen lambda fasciné par des créatures que personne ne parvient à détecter, qui n'approuve pas les méthodes du CCG et prône plutôt qu'on comprennent et laisse vivre ces gens. Je suis un humain lambda, madame. Essayez de me croire, s'il vous plaît...

EXORDIUM.
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Sam 1 Sep - 11:50

Hey sexy lady
Pour qui se prenait-il ? Elle savait dans quoi elle s'engageait en venant le voir et que cela ne serait pas facile, mais de quel droit se permettait-il de lui parler comme il le faisait ? Elle ne regrettait pas sa décision d'être venue le voir mais peut-être aurait-elle dû se renseigner davantage sur les faits et gestes de cet homme. Elle comprenait que le sujet était délicat et que ce lieu n'était peut-être pas le plus approprié pour parler mais, toutefois, elle était bien placée pour savoir qu'il l'était plus que d'autres. Comme l'université.
Elle avait hésité à venir le voir à l'université mais c'était pour sa propre couverture qu'elle n'y était pas allée. À son âge, elle aurait pu également être étudiante. Or, elle était la fille d'un homme politique et avait pratiquement pris des cours privés depuis la fin de son collège. Elle avait commencé sa carrière d'actrice très tôt et avait suivi celle du mannequinat. Dès lors, son planning commença à être incroyablement chargé pour qu'elle n'ait plus le temps d'aller en cours. Elle avait toujours aimé l'école et cela lui avait fait de la peine de devoir se résigner à des cours privés mais elle avait vite compris que cela n'en serait d'autant pas plus mal comme elle était vite devenue quelqu'un de célèbre.
Voilà pourquoi elle n'était pas venue le voir à l'université. Elle était connue et cela aurait pu créer une émeute. Comment s'en échapper, elle, qui s'évertuait à faire passer le bien des autres avant le sien ? Elle avait donc opté pour venir le rencontrer dans ce bar mais visiblement avait-elle fait le mauvais choix. Elle se mordit l'intérieur de la joue et termina sa boisson.

« De quoi avez-vous aussi peur pour que j'aborde ce sujet facilement ?, dit-elle, Vous ne savez pas qui je suis. »

Elle planta un regard froid dans le sien. Elle était jeune, elle le savait et elle avait encore beaucoup à apprendre. Néanmoins, elle avait grandi dans un milieu favorisé et quoi que la plupart puisse en penser, elle était loin d'être bête. Elle n'avait pas peur parce qu'elle ne devait pas se le permettre. Cependant, pourquoi était-ce lui qui semblait avoir peur ? Cela l'étonnait.
Sauf que ce ne fut pas le plus surprenant. Il ne la connaissait réellement pas ! Enfin, ce n'était pas plus mal. Elle aimait ces jours où on ne parvenait pas à la reconnaître et qu'elle puisse flâner entre les ruelles sans qu'on ne vienne la déranger. Cela paraissait évident qu'elle souhaite que le calme vienne à sa rencontre ou sinon elle ne serait plus qu'une boule de stress déboulant à tout-va. Elle en eut un sourire en coin mais il disparut vite.
Tiens, oui. Pourquoi souhaitait-elle réellement en savoir plus sur les goules ? Ces créatures la fascinaient mais cela n'était pas une raison suffisante. Elle était mal placée pour sortir une excuse aussi bidon ! Son père combattait nuit et jour pour les voir disparaître alors elle devrait plutôt avoir envie de les combattre. Toutefois, elle n'était pas la bonne personne pour se dresser contre ces créatures. Elle était une frêle jeune femme.

« C'était une décision stupide de ma part, dit-elle en se redressant subitement, Je suis désolée d'avoir pu vous déranger. »

Elle s'inclina légèrement et sortit de quoi payer. Elle tourna les talons et partit maladroitement rejoindre son garde du corps. Oui c'était stupide.
Fiche (c) Espe


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